Stratégies Tournois & Sit and go

Jouer au poker constitue à la fois un moment agréable mais aussi un moyen fort intéressant de gagner beaucoup d’argent dans les tournois. Cet article vous orientera vers la manière la plus appropriée pour gagner un tournoi. La forme de tournoi la plus connue est le Sit and Go ou SNG. Suivons d’un peu plus près les particularités de ce tournoi de base…

Le poker offre la possibilité aux joueurs d’appliquer multiples techniques. Il donne notamment la possibilité d’utiliser le bluff et d’autres techniques osées dans le but de leurrer et déstabiliser ses adversaires. L’expérience des joueurs et leur connaissance des différentes techniques standards leur permettent de développer une stratégie de qualité pour gagner face à des adversaires difficiles à battre. Le jeu de poker possède de très nombreuses stratégies orientées vers cet objectif. C’est le cas du steal reraise qui est une technique qui permet non seulement de déstabiliser ses adversaires mais concourt aussi à gagner la partie.

Le poker ne cesse de faire des adeptes supplémentaires dans tous les pays du monde. Certes, c’est un jeu qui demande beaucoup de temps, de concentration et de sang froid, mais cela n’empêche pas les gens de l’apprécier. Est-il encore nécessaire de préciser que le jeu requiert un goût du risque assez élevé! Néanmoins, à mesure que vous jouerez, vous découvrirez les différents coups qui sont faits pour anticiper le jeu des adversaires sans découvrir votre combinaison de cartes. Parmi ceux-là figure le vol des blinds.

Le vol des blinds est une stratégie pour sauver une mauvaise main

Les blinds

Par définition, les blinds sont les mises que les premiers joueurs à gauche du donneur de cartes font afin de créer un pot de départ. Tout cela se passe avant le flop. D’abord, le small blind est la mise désignée par celui qui est assis directement à côté du donneur. Ensuite, le big blind est celui que le deuxième joueur place après le small blind. Il est le double de la valeur du small blind.

Les mauvaises mains

Au poker, une main est la meilleure combinaison de 5 cartes que chaque joueur peut former à partir des cartes qui lui sont présentées. Cette main est mauvaise ou défavorable lorsqu’elle a peu de chance de vous faire gagner la partie.

Le vol des blinds

Au poker, les joueurs aux blinds sont souvent exposés au risque de posséder une mauvaise main de départ. Pourtant, ils sont contraints d’investir avant de constater cette situation. C'est ainsi que certains joueurs vont profiter de ce contexte pour voler leurs mises, au moins essayer. Cette technique qui consiste à tromper les adversaires en faisant une relance avant le flop, même avec une mauvaise main s’appelle le vol des blinds. Quelques conditions sont nécessaires avant de se lancer dans un vol des blinds.

Les conditions à observer avant d’attaquer des blinds

Quand attaquer des blinds ?

Pour avoir un maximum de chances de réussir un vol de blinds, il faut que vous soyez le seul contre les blindeurs. Cela signifie que les positions convenables pour attaquer des blinds sont celles en fin de parole, à savoir au cut off, au button ou éventuellement au small blind (pour voler le gros blind). Évidemment tous vos adversaires précédents se seraient couchés dans ce cas. Cette action se fait avant le flop par une grosse relance, au moins cinq fois la somme des blinds ou par "all in". Voler les blinds est très efficace quand ceux-ci sont très élevés, comme en fin de tournoi, car tout le monde joue prudemment.

Avec quelle main attaquer des blinds ?

Comme nous l’avons vu précédemment, le vol des blinds est une technique de jeu qui a pour objectif de se sauver une mauvaise main. Cependant, on ne peut pas procéder à cette stratégie avec toutes les mauvaises mains qui se présentent. Les mains avec lesquelles vous pouvez attaquer des blinds dépendent alors de votre position. Dans le cas général, quelle que soit votre position, il vous est possible de relancer avec les combinaisons des deux cartes suivantes : AJ, KQ, les paires comprises entre 99 et 66. Au bouton vous pouvez tenter la manœuvre avec n'importe quelle main, à condition que vos adversaires avant vous se soient couchés et que vous utilisiez cette technique que une ou deux fois pendant la partie (pour rester crédible).

Que faire si les adversaires ne se retirent pas ?

Il est fréquent que vos adversaires ne se couchent pas tout de suite quand vous les attaquez. Mais ne paniquez pas au contraire, doublez votre capacité d’analyse. Posez-vous la question : se peut-il qu’ils aient une meilleure main que la vôtre ? Ou seraient-ils en train de vous piéger ? En anticipant les comportements des joueurs, vous pouvez soit vous coucher, soit miser sur le flop et agir comme si de rien n’était. Mais dans tous les cas, il est préférable d’abandonner votre tentative de vol de blinds et d’attendre quelques tours avant d’envisager de refaire le coup.

Gérer son argent au poker n’est pas toujours chose facile. Beaucoup perdent rapidement pieds par une mauvaise gestion de leur bankroll. Dès qu’un joueur remporte une belle cagnotte, il s’empresse de la dépenser. Pour ne pas tomber dans le même piège, voici quelques règles simples pour, faire face à ce problème crucial qu'est la gestion de son argent et finalement bien réussir son ascension au poker.

Vous avez survécu jusqu’à un stade supérieur à une partie de poker. Vous êtes donc à quelques pas de la victoire, de remporter ainsi le prix alloué au vainqueur. Chaque décision que vous allez prendre, chaque main que vous allez jouer déterminera de votre sort. Ainsi, l’adoption d’une stratégie non adéquate peut vous faire quitter la table prématurément. Que faire entre le push et le fold ? Les blinds sont devenus élevés et vous allez devoir donner le meilleur de vous-même pour vous en sortir.

Etre devant la prise de décision push-or-fold

13 big blinds

On est devant une situation push-or-fold quand les blinds arrivent à des sommets et que, très souvent, il ne reste plus que 4 ou 5 joueurs, voire moins. Là, le chiffre 13 est à retenir. La possession d’au plus 13 big blinds détermine le push-or-fold. Même si vous avez plus de 13 big blinds mais que les adversaires qui parleront après vous possèdent 13 big blinds ou moins, vous êtes toujours face à un push-or-fold. Ce n’est pas, par contre, le cas si les adversaires après vous dépassent ce chiffre fatidique.

Exemples

Un premier exemple est le suivant. Il reste 4 joueurs (dont vous faites partie) dans le tournoi de poker. Les blinds valent 250 jetons pour le small et 500 pour le big. La hauteur des tapis est : 5600 pour le big blind (soit un peu plus de 11 big blinds), 1000 pour le small blind (soit 2 big blinds), 6000 pour le bouton (c’est votre position, et vous avez là 12 big blinds) et 1500 pour la position intermédiaire (soit 3 big blinds). Tous les joueurs ont moins de 13 big blinds. Vous êtes donc face à un push-or-fold. Un autre cas peut aussi se présenter. Toujours en supposant que les blinds sont de 250/500, vous serez face à un push-or-fold en étant au bouton et en possedant plus de 7000 jetons. Ce qui, clairement, veut dire qu'en cas de belle main il ne faudra pas dans une telle situation tergiverser et faire all in dès les enchères du pré-flop et se coucher en cas de main faible.

Critères à tenir compte pour la prise de décision : push ou fold ?

Nombre de jetons de tous les joueurs

La possession d’un nombre restreint de jetons par rapport aux blinds provoque une pression sur le joueur en question. Cela requiert une prudence de sa part car le choix qu’il va faire, si celui-ci n’est pas judicieux, peut lui faire quitter la table immédiatement. Généralement, les joueurs ayant beaucoup de blinds optent pour le push quand les mains sont fortes ou simplement moyennes, ce qui accentue encore la pression sur le joueur faible. Il est très difficile de remonter la pente quand on possède un faible tapis face à de gros blinds, car on ne peut que se reposer sur la chance. A l'inverse le leader de la table devra être très agressif et ainsi pourra désarçonner un à un tout ses adversaires.

Comment ont joué les joueurs avant vous ?

Le premier joueur qui entre dans le coup choisit généralement le push (all in). Le joueur qui suivra ne le fera que s’il a une très bonne main (paire supérieure ou égale à Dame, As ROi ou As Dame et Roi Dame de la même couleur) , il est clair que dans ces fins de tournoi à 4 ou 5 joueurs les donnes vont très vites et se terminent soit en duel soit par le vol des blinds par le "pusher".

Votre position

Le nombre de joueurs à parler après vous est aussi très important. Si vous êtes au bouton sur une table de poker à 5 joueurs, il y a de fortes chances pour que l’un, au moins, des deux joueurs après vous ait une meilleure main que vous et, encore une fois la prudence sera de mise, il faudra posséder une grosse main pour attaquer et si vous décidez de bluffer, en vue de voler les blinds, il faudra prier pour que les blindeurs n'aient pas de jeu ou que la chance tourne à votre avantage sur la distribution des cartes ouvertes!

Vos cartes

Bien que la position soit importante dans l’étape push-or-fold, les cartes tiennent un rôle, qui est à ce stade du jeu, primordial. C’est la hauteur des cartes qui va determiné en fin de compte le vainqueur. Toutefois, il faut être vigilant car un As n’indique pas toujours la meilleure main à la table. Le joueur qui suit, lorsque vous avez un As, pourra vous dominer avec n'importe quelle carte. C'est à ce moment de la partie quand les blinds sont très hautes que la part chance est la plus forte, c'est le moment ou jamais d'avoir la baraka!

Votre position constitue un élément essentiel dès lors que vous jouez plus serré, notamment face à des joueurs un peu plus expérimentés. Vous tirerez davantage de gain lorsque vous commencez à cerner vos adversaires en déchiffrant leurs intentions à travers leurs attitudes tout en sélectionnant les mains les plus favorables. Ainsi, savoir se coucher vous épargne des pertes inutiles mais probables. En outre, vous disposez d’un tapis moyen du moment qu’il atteint un niveau inférieur à 24 big blinds. Pensez alors à changer de stratégie.

Des blinds élevés pour plus d’agressivité

Relancer ou se coucher

Une augmentation des blinds correspond à une réduction significative de votre rayon d’action du point de vue des jetons à miser. En effet, vous ne pouvez nullement vous permettre d’engager une mise, aussi minime soit-elle, si vos mains présentent un risque important. Ainsi, vous êtes amené à en jouer un minimum, celles qui vous donne statistiquement l’avantage. Par conséquent, votre jeu doit vous inciter à l’extrême prudence. En réalité, il vous suffit de vous imprégner d’une ligne de conduite simple qui consiste à vous coucher du moment que vos cartes privatives ne se prêtent pas à la formation d’une combinaison forte. Par ailleurs, la plupart des joueurs se contentent de suivre une mise adverse quand ils veulent voir le flop. Dans notre contexte, vous jouez gros au même titre que vos concurrents encore en lice. Alors les options recommandées sont l’abandon ou la relance. Celle-ci met la pression sur vos concurrents, d’autant plus que vous ne le ferez qu’avec des cartes de circonstance.

Un style agressif pour gagner le pot

Ce comportement agressif affirme une main forte et affiche un jeu qui ira au bout de la partie. Avant le flop, vous éliminerez les petites paires et les mains potentiellement dangereuses dans la mesure où ils devront payer cher pour voir le flop. Ainsi entrez dans un coup par une relance ou n’y entrez pas du tout. Ensuite, si vous touchez au flop, l’hésitation n’est permise à aucun moment. Dans le cas contraire, vous avez souvent intérêt à vous coucher bien qu’il faille noter si des relances ont été effectué auparavant ou non.

Jouer les adversaires

En adoptant ce style de jeu, vous pouvez également jouer vos rivaux au lieu des cartes. En effet, des petites mains de départ peuvent s’exploiter au maximum de leurs potentiels si vous ne le faites pas systématiquement. Vous pouvez notamment vous jeter en all-in après une relance par le « steal reraise » ou littéralement sur relance de vol. Par ailleurs, cet aspect accrocheur du jeu peut être utilisé si vous vous trouvez en position tardive, auquel cas le « blindsteal » ou vol des blinds s’opère à travers une relance dissuasive.

Mains jouables et tapis moyen

La stratégie en tapis moyen

Jouer des blinds importants requiert un réflexe aguerri afin de ne pas se dévoiler avec autant d’enjeu. Si le steal reraise et le blindsteal contribuent à augmenter le nombre de mains jouées, il n’en reste pas moins que ces techniques soient quelque peu aléatoires. L’ambiance de jeu, le niveau de la table, les limites imposées et l’atmosphère régnant dans la salle constituent autant d’éléments pouvant vous avantager à les appliquer. L’essentiel demeure dans la concentration et la complète démarcation aux différents tracas extérieurs.

Dans cette disposition, vous serez capable de transformer une main relativement faible en une main gagnante. Par ailleurs, les niveaux de relances antérieures contribuent à votre prise de décision entre les deux seules options recommandées. Ainsi, si vous vous placez parmi les derniers à parler et qu’aucune relance préalable ne s’est produite, il vous appartient de relancer avec des paires supérieures à 10 ou un As dont l’acolyte est un roi ou une dame. Au cas où vous détenez AK, AQ, TT, JJ ou QQ tout en sachant que deux relances se sont opérées avant votre tour de parole, il est préférable de vous coucher à ce moment du jeu! Si vous êtes en position avancée avec TT ou JJ, optez pour ce dernier choix. Cela vous paraît peut-être curieux mais sachez que huit fois sur dix vous serez battu par AA ou KK.

Les meilleurs mains

Un AK, une paire de valets ou de dames vous conduit en all-in dans un contexte favorable tel qu’une position tardive avec une seule relance antérieure. Cette action aura pour effet de mettre vos adversaires contre le mur et de les forcer à se décider, plus particulièrement à se coucher dans la mesure où le tapis de chacun est fragile. Par contre, la force des paires d’As et de rois vous permettent de vous mettre dans une telle configuration même si plusieurs relances sont survenues.

Dans le même ordre d'idée, l’option all-in se prête parfaitement après que votre AA, AK, KK ou QQ ait été relancé. En outre, si vous subissez une attaque, empressez vous d’abandonner avec une main « quelconque » mais ne ratez aucunement l’occasion de renverser cette tendance si vous possédez l’une des deux paires les plus attendues au poker : KK et AA.

Le poker réside sur des bases simples dont la mise en œuvre structurée assure une bonne assise dans le jeu. Une bonne sélection des mains à jouer, un contrôle de ses nerfs et un sang froid à toute épreuve constituent la meilleure façon de jouer et de prévoir le gain à long terme. En outre, les jeux de poker ne se résument pas aux cartes mais considère tout aussi bien l’ensemble des concurrents à une table ainsi que la physionomie générale du jeu.

Les mains et la stratégie pré flop

La table de mains de départ

Les multiples expériences et les acquis des plus grands pontes du poker ont permis d’établir une liste, exhaustive, des mains potentiellement et statistiquement gagnantes à travers le Starting Hands Chart. Ainsi, vous devez considérer votre position de même que le nombre de relances effectuées avant votre prise de parole, le contexte étant que vous disposez d’un tapis conséquent, supérieur à 24 fois le big blind. En jouant des mains autres que celles inscrites dans la table, vous vous exposez à des pertes probables tout en devenant une proie facile pour vos adversaires.

Ainsi, si vos cartes privatives sont constituées d’une paire d’As ou de rois, la seule règle est de relancer en triplant au moins le montant d’une relance adverse, voire en faisant tapis pour démoraliser les plus téméraires. Avec une paire de dames, vous vous mettez face à un risque non négligeable si vous ne vous couchez pas dans le cas où deux relances au moins se sont produites avant. Sinon, n’hésitez pas. Quant à l’AK, elle vous met dans une bonne disposition mais requiert l’apparition du flop pour une éventuelle amélioration. Aussi, adoptez une démarche prudente : une relance, à hauteur de 4 big blinds, s’il n’y en a pas eu auparavant, un call (suivre) pour une seule ou abandonnez si deux joueurs ont déjà attaqué.

Les pièges à éviter

Il est important de ne pas vous emballer si vous détenez une paire de valets ou de dix dans la mesure où les mains précitées vous battent à ce moment de la partie. Une relance n’est souhaitable que si vous êtes en position intermédiaire ou tardive, vos concurrents s’étant préalablement contentés de miser. Autrement, suivez si vous vous trouvez en position hâtive ou jetez vos cartes en cas de relance.

Par ailleurs, des mains telles que AQ, AJ ou KQ peuvent paraître intéressantes. Elles peuvent constituer un atout si vous vous situez en fin de parole auquel cas il faut relancer, en notant cependant que personne ne vous a encore devancé dans cette opération. Dans toute les autres configurations, vous coucher demeure la seule solution raisonnable. Quant aux autres mains, les seules jouables restent les petites paires où la meilleure option est de suivre une mise antérieure et seulement dans ce cas. Si une relance apparaît, attendez votre chance et laissez celle-ci. Par déduction, une main quelconque ne pourra que vous torturer l’esprit. Ainsi, il vous est fortement recommandé de vous astreindre à ces quelques principes afin de vous concentrer sur les meilleures mains et de perdurer dans vos soirées.

La stratégie après le flop

Pas de relance avant le flop

Dans la majorité des cas, vous vous serez contenté de suivre pour voir le flop à un coût assez faible. La meilleure configuration demeure cependant l’une des mains contenues dans le Starting Hands Chart. Vous aspirez néanmoins à l’amélioration de votre jeu. A ce stade, vous devez faire plier vos adversaires dont les plus férus jouent certainement avec une bonne main. Le volume de votre tapis contribue à établir une pression énorme mais sachez l’utiliser intelligemment.

Comme vous n’avez pas relancé en début de partie, il faut vous assurer que le montant misé en vaut la peine. A cet effet, si vous n’avez pas touché une double paire au flop, il vaut mieux renoncer à poursuivre. Autrement, le flop vous a produit deux paires, chacune comprenant l’une de vos hole cards. Dans ce cas, relancez à plus forte raison si vous avez constitué une meilleure combinaison. Si vous deviez engager au-delà de la moitié de votre tapis, faites all-in.

Une relance avant le flop

Cette fois, vous avez produit un avantage psychologique sur vos concurrents, lequel convient d’être exploité au maximum de son potentiel. Ainsi, vous pouvez poursuivre sur votre lancée dès que vous avez une top paire. Explicitement, vous avez une paire maximale composée de l’une des trois cartes communes. Cette combinaison doit s’accompagner d’une relance inquiétante aux yeux de vos adversaires restants.

Par conséquent, si vous disposez d’une overpair, la paire composée de vos cartes privées surplombant celles pouvant provenir du flop, ou encore d’une combinaison plus forte telle qu’une double paire, un brelan, une quinte, une couleur voire un full ... vous avez intérêt à exercer cette pression au comble de son paroxysme afin de vous libérer le chemin d’une éventuelle amélioration adverse. Le all-in demeure une arme à votre disposition pour parvenir à vos fins.

Cependant, si vous êtes parvenu à créer un « tête à tête » après le dévoilement du flop, la démarche subit une petite modification. En effet, vous ne devriez vous coucher que si votre unique adversaire relance et que vous n’avez rien touché au flop. Autrement, battez vous pour réaliser une bonne combinaison. Au pire, poussez votre concurrent à faire le premier pas, voire à se prononcer afin de vous faire une idée de son jeu, à la suite de quoi vous aviserez.

Les deux cartes privatives sont entre les mains de chaque joueur. Après les enchères du pré-flop, arrive le flop. A cette étape du jeu, trois cartes communes seront dévoilées sur la table. Déjà, vous pourrez juger la valeur de votre jeu et sa possible évolution afin d’adopter une stratégie adéquate qu'il faudra conserver tout au long de la donne. Mais quelles sont ces mains à fort potentiel qui valent le coup de rester dans la partie après le flop, voire de surenchérir ?

Ainsi, vous ne devez pas oublier, à chaque move que vous adoptez au cours d’une partie, de tenir compte de votre position donc du nombre d’adversaires qui jouent après vous. Voyons alors la définition détaillée de la position ainsi que les paramètres relatifs.

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